Ils ont l’air plutôt contents !

« Écrire, c’est être seul, isolé dans la peau d’un personnage et d’un monde différent. Dans ces moments-là, rien n’est plus nécessaire qu’un oeil extérieur, bienveillant, rassurant – aiguisé, aussi. Avec Constance, c’était la première fois que je m’attaquais au roman jeunesse ; autant dire que son oeil me fut plus que précieux. »

Delphine Bertholon

« Non seulement Constance a toujours su trouver les maisons parfaites où installer mes romans, mais elle a su accompagner mes mots pour parfaire leur musique. »

Carina Rozenfeld

« Constance a cru en moi et su me donner confiance pour écrire mon premier roman pour adultes, puis mon premier livre de nouvelles pour adultes. Son enthousiasme, son esprit, sa rigueur m’ont été très précieux. Malgré notre homonymie, nous ne sommes pas de la même famille et pourtant j’ai le sentiment que SI :-) »

Fanny Joly

« Constance m’a accompagné sur quatre de mes romans et a vendu deux d’entre eux. A travers une lecture fine, elle a à coeur de mettre ses conseils au service de la démarche de l’auteur, de la mécanique intime des personnages, et de la dramaturgie de l’histoire. »

Victor Dixen

« Je considère qu’une fois passée la période de rédaction en solo pour créer l’histoire d’un bout à l’autre, le moment des corrections est au moins aussi important. Je pars du principe qu’à un moment, je dois fonctionner en binôme avec mon éditeur ou au moins avec quelqu’un qui est très proche du texte. « Sur la route d’Indianapolis » était seulement mon deuxième roman jeunesse et je sortais un peu de ma zone de confort – le polar- pour livrer un roman d’aventure à un lectorat que je connais mal – les 9-11 ans. J’avais donc besoin d’un œil qui connait cette partition. Constance a su trouver les pistes à explorer et celles à mettre un peu plus de coté. Celles qui servaient le texte et celles qui l’embrouillaient. C’était exactement de dont j’avais besoin à ce moment-là. L’accompagnement pour placer mon texte dans un lectorat que je connaissais mal a été très important et la capacité qu’a eu Constance de m’amener jusqu’à cet objectif on ne peut plus nécessaire. Et puis par la suite, son travail de placement chez un éditeur et son écoute de mes envies ont eu raison de mes réticences initiale – je n’avais jamais bosser avec un agent littéraire et j’avoue être un peu craignos sur le sujet. J’ai trouvé une oreille et un regard, ce qui est, pour un auteur, le plus important avant que le roman ne parte à la rencontre de son lectorat. Le résultat est aujourd’hui convainquant. « Sur la route d’Indianapolis » poursuit une jolie carrière chez Magnard Jeunesse avec plusieurs sélections dans des prix de jeunes lecteurs et une réimpression après seulement six mois d’exploitation. »

Sébastien Gendron

« J’ai écrit à Constance presque sur un coup de tête.

Mon roman était fini depuis un an. Je l’avais envoyé à des éditeurs qui l’avaient trouvé attachant sans toutefois parvenir à être totalement convaincus. Ils m’avaient encouragé à le retravailler et d’une manière générale à persévérer dans l’écriture.

Mais je ne savais plus par quel bout le retravailler. Les maisons d’édition m’avaient donné des axes d’amélioration flous et différents…

Puis, je l’ai envoyé à Constance pour pouvoir bénéficier de son expertise.

J’ai été impressionnée par son retour. Sa fiche de lecture est vraiment fournie, son analyse est tellement juste, les axes d’amélioration sont concrets. Elle sait exprimer ce qui doit être retravaillé dans la douceur. On ne se sent pas jugée mais portée.

Je sais maintenant comment je dois le retravailler et j’ai retrouvé l’envie d’aller jusqu’au bout de ce projet. Reste plus qu’à trouver du temps dans mon planning !

Merci Constance pour cette analyse précieuse. »

Isabelle Lagarrigue

« Constance est une partenaire d’écriture très positive, à l’enthousiasme contagieux et stimulant. L’attention qu’elle porte aux personnages m’aide à injecter dans mes histoires une dimension « émotionnelle » non négligeable. Elle a également un sens très sûr, instinctif, de la narration. Partenaire attentive, elle met toujours le doigt sur les points de l’intrigue les plus fragiles ou « flottants ». Je n’ai donc eu jusqu’ici qu’à me féliciter de nos collaborations. »

Christophe Lambert

« Un jour de février, des forces obscures me poussent à m’inscrire à un stage d’écriture. Allez savoir pourquoi : je n’avais jamais tenu un clavier et avais été une adolescente descolarisée. De quoi me douter que mon nom ne serait jamais inscrit sur la tranche d’un roman.

De ce stage nait un texte de deux pages qui suscite un certain intérêt. Promis, j’aurais jamais cru.

Je me mets en tête de le jouer, je suis comédienne. Je l’envoie alors à Howard Buten pour lui en proposer la mise en scène.

Howard Buten (Quand j’avais cinq ans je m’ai tué, entre autres), refuse la mise en scène mais me laisse un fort long message me démontrant par A+B que ce texte doit être publié. Il appelle son éditeur un week end, me prie de l’envoyer dès le lundi avec la mention « urgent, de la part d’Howard Buten », ce que je fais.

 Refus poli et classique de la maison d’édition en question. Refus suivi d’autres refus classiques. Rien à faire : personne ne voudra de ce texte qui, après le passage de Constance, se vendra à 12 000 exemplaires (un premier roman qui marche se vend à 700 exemplaires en moyenne), deviendra une BD réimprimée deux fois, puis, repéré par des producteurs, un film qui séduira 650 000 spectateurs dans lequel Isabella Rossellini, Agnès Jaoui, Isabelle Carré, Judith Magre, Denis Podalydès ainsi qu’une tripotée d’acteurs du Français se seront investis.

 Bref, retour au story telling : j’essuie le nombre de refus de rigueur jusqu’au jour où j’ai le plaisir de jouer au théâtre avec l’excellent Ludovic Girard, le mari de madame. Je fais passer mon texte à Constance le jour de la dernière. Elle commence à le lire « poliment » de son propre aveu.

Son coup de fil matinal me tire du lit, je vous rappelle que je jouais le soir.

Encore bourrée de la veille, ligne de Boulaouane violette tatouée sur mes lèvres, je lâche un allô pâteux auquel un torrent d’éloges répond. Constance, de sa diction noble, humide et délicate m’annonce qu’elle est conquise.  

Nous retravaillons le texte ensemble car il s’agit d’avantage d’une pièce que d’un roman : par conséquent il faut structurer le texte, développer des personnages, accepter de se séparer de certaines choses même si elles vous tiennent à coeur, et ça, c’est un challenge pour un auteur : savoir couper quand on aime et surtout comprendre pourquoi. Constance me l’a appris.

Nous travaillons d’arrache-pieds sans douleur : nos échanges sont aussi poilants, ludiques et crétins que rigoureux.

À chaque fois que j’envoie de nouvelles versions à Constance, je reçois un « génial, j’adore ». Ce que je prends systématiquement pour argent comptant.

J’ai fini par comprendre qu’en réalité, Constance ne tenait compte que de ce qui lui plaisait dans ses retours, et me faisait retravailler discrètement ce qui clochait sans que je m’en aperçoive. Normal:  puisque j’étais désormais convaincue d’être un génie, elle pouvait bien me demander la lune ni vu ni connu. 

Le Happy-end, vous le connaissez, je l’ai mentionné plus haut, les ventes, la BD, le film qui accessoirement a fait partie des 10 films les plus rentables de l’année 2012.

 Depuis, j’écris, je ne fais que ça. Sans le talent de Constance, cette passion inavouable n’aurait pas passé les murs de ma chambrette, et j’aurais renoncé très vite.

Je ne vous vends ni une crème raffermissante (ça marche pas, faut faire du sport et arrêter avec les cochonneries) ni un aspirateur : juste Constance à qui je dois absolument tout. Ne pas me fendre d’un pavé pour vanter ses talents humains et professionnels, ça aurait été vraiment ce qui se fait de plus costaud en terme d’ingratitude. Des conseillers littéraires comme ça, ça ne court pas les rues. D’ailleurs « conseiller littéraire » est un gros mot : Constance est une petite fée passionnée sans ego, sans perversité, sans ambition mal placée, et quand elle vous manipule, ce n’est que pour vous faire rire pendant l’accouchement dont elle est la seule à savoir qu’il est délicat.  

Constance, WHAT ELSE bon sang? »

Raphaële Moussafir

«  Il était une fois une dame qui s’entêtait à ne pas envoyer son texte à Constance Joly-Girard. Ce n’était pourtant pas faute des conseils réitéré de sa fille Raphaële, mais la crainte des mères de marcher sur les plates-bandes de leur progéniture est tenace.

Quand même, les refus d’éditeurs classiques finirent par avoir raison de son entêtement et le texte, arrivé incognito, fut lu par Constance, aussitôt partante, elle, pour l’éditer. Elle dirigeait alors, en 2007,  la collection Les Mues aux Editions Intervista.

Ce n’est pas sans appréhension qu’à 63 ans on s’en remet à une jeunesse pour faire voir le jour à son texte, mais, miraculeusement,   le fossé entre générations redouté n’en était plus un et il ne s’agissait plus, à deux, que d’œuvrer pour le bien de « L’enchanteur et illustrissime gâteau café café d’Irina Sasson ».

Constance est constamment à sa place et vous à la vôtre. Je ne sais pas si elle a,  a eu ou aura jamais envie d’écrire, ce que je sais c’est qu’il n’y a aucune ambivalence dans son approche, que le regard limpide et pertinent qu’elle porte sur le texte vise juste à proposer comme ça, l’air de rien, de  l’alléger de ses scories, de clarifier ce qui était obscur, d’ expliquer ce qui n’est implicite que pour l’auteur,   de  développer tel passage qui l’a laissée sur sa faim, à faire sortir de son cocon le papillon.

Bref, ce texte plusieurs fois refusé   a donc été édité,  puis, sélectionné pour plusieurs prix littéraires, il a été lauréat de deux d’entre eux. Cela, grâce à la candeur et -toute prétention mise de côté- à ce qu’il faut bien appeler  la clairvoyance de Constance.

Comment ne pas avoir eu envie de lui demander d’accompagner  aujourd’hui un autre de mes textes?

Affaire à  suivre. »

Joëlle Tiano-Moussafir

«  J’ai rencontré Constance alors qu’elle était éditrice chez Hachette Jeunesse. La première fois que nous nous sommes vues, c’était au cours de l’hiver 2003, et c’était de part et d’autre d’un gros gros paquet de feuillets A4 couverts de signes : le manuscrit de La Princetta et le Capitaine, qui reste le roman le plus épais et le plus touffu que j’aie écrit jusqu’ici. J’étais épuisée par une année entière de travail acharné, et je n’avais plus aucun recul pour repérer et rectifier les faiblesses de mon “monstre narratif”. J’étais un peu stressée car nous ne disposions que de quelques semaines pour effectuer ces ajustements, la parution étant programmée. Je garde le souvenir d’une Constance calme, sereine, précise, douce et efficace. Une Constance …“constante”, si j’ose dire, qui a su m’accompagner sans panique et avec une exigence intacte jusqu’à la version finale. J’avais créé beaucoup de personnages, beaucoup de décors, et j’étais peu expérimentée. Tout en souplesse, Constance a su me guider dans mon propre labyrinthe, en respectant mon univers, en cherchant à le rendre plus lisible et cohérent. Et nous avons tenu les délais.
J’ai seulement regretté, par la suite, de pas avoir eu davantage de temps pour peaufiner le texte en sa compagnie ! »

Anne-Laure Bondoux

« Ce qui est curieux, à l’heure où j’écris, c’est que je n’ai jamais rencontré Constance physiquement. Mais nous avons tellement échangé par mail et téléphone, que j’ai eu l’impression de bien la connaitre.

Une relation riche et intense s’est développée à partir du moment où elle a accepté de s’occuper de mon manuscrit. J’écris de la Fantasy Young Adult (YA), un genre actuellement peu prisé par les maisons d’éditions françaises. Pourquoi ? Vaste question… sans doute l’engouement pour la Fantasy s’est-il déporté vers la Dystopie (Hunger Games, Divergente) et le Thriller YA.

Quoi qu’il en soit, Constance a décidé que mon texte valait d’être défendu et pouvait s’insérer dans une niche d’un des genres en vogue.

Constance est quelqu’un de passionné, dès que nous avons commencé à bosser ensemble, les échanges se sont faits sur un mode « balle de ping-pong ». Elle est super-réactive. Et pour moi, ça a été inestimable, un pur bonheur d’avoir un retour sur le vif.

Son expérience de la littérature Jeunesse lui permet de pointer les lacunes d’un texte : et elle y va… elle donne tout, avec une bienveillance et une rigueur qui mettent l’auteur en confiance – tout en lui laissant la parole et en tenant compte de son ressenti. Énorme, non ?

Constance, avec toute ma gratitude ! »

Mip Ruperto Sanquer

« Je peux, d’ores et déjà, dire que votre intervention va m’être d’une aide considérable pour avancer dans mon projet. Finesse d’analyse, franchise, réactivité, implication… Je me suis senti écouté, compris et soutenu. Dans cette entreprise solitaire qu’est l’écriture, vous savez insuffler de la confiance et de la motivation, c’est génial. Tout en restant bienveillante, vous n’hésitez pas à pointer ce qui mérite d’être revu, ce qui donne une saveur plus significative encore à vos compliments. Et – cerise sur le gâteau – vous êtes sympathique ! Bref, j’ai très envie de travailler à nouveau avec vous ! »

Alex Kouby

« Je n’avais, jusqu’ici, jamais reçu de vrais retours de la part d’une personne dont l’édition est le métier.

J’ai tendance à ne retenir que ce qui est négatif, mais vos encouragements et les quelques points positifs que vous avez soulevés resteront à portée de main lors du retravail du texte, pour garder la motivation.

Merci beaucoup ! »

Rozenn

« Je suis pleinement satisfait du travail de Constance.

L’étude est très juste, elle confirme ce que je pense de mon travail et est totalement honnête, ne cherche pas le compliment immérité ou la pommade injustifiée, elle renvoie a la vérité qui est en soit et nous oblige a nous regarder sans concession. »

Bernie Lee

« Constance m’a apporté son regard de professionnelle. Elle m’a fait des suggestions sur la forme de mon manuscrit ainsi que sur le fond. Elle m’a permis de prendre du recul, de considérer autrement certains de mes personnages, d’élaguer des péripéties inutiles, de modifier des éléments de l’intrigue. Autant de points qui maintenant me paraissent évidents. Notre entretien final nous a permis de les passer en revue, sous la forme d’un échange où j’ai apprécié son écoute. Je pense qu’elle m’a aidé à améliorer mon futur roman, et aussi à progresser personnellement. »

Jean-Pierre Galand

« J’ai un gros défaut quand j’écris. Au début, je suis enthousiaste puis, peu à peu, je trouve l’exercice long, pesant, et je pense au roman suivant. En conséquence, je commence à survoler, à télégraphier. Au final, je me retrouve avec un ouvrage inégal, souvent difficile à suivre pour le lecteur. Et comme j’ai du mal à me replonger dans mon roman, que je ne sais plus par où l’aborder, il me faut un regard neuf, clairvoyant et critique. Ce regard, je l’ai trouvé : c’est celui de Constance Joly-Girard. Grâce à sa méthode (annotations directement sur le texte, fiche de lecture, entretien), je me sens comme un handicapé qu’on a subitement pourvu de prothèses. De nouveau, je peux avancer, avec un plan, une trajectoire à suivre. J’ai mis du temps à m’adresser à Constance mais je l’ai fait et j’en suis ravi. Grâce à elle, j’ai désormais envie de reprendre mon roman et d’en faire quelque chose de bien ! Encore merci ! »

Eric Sansa

« L’analyse du  manuscrit que je viens de soumettre à Constance Joly-Girard  a parfaitement répondu à mes attentes et va même au-delà

Cette étude allie une expertise approfondie du fond ayant permis de saisir et de faire ressortir l’esprit de mon projet littéraire   à une analyse fine des faiblesses, des points forts et des perspectives offertes par le texte. Elle propose en outre une méthodologie précise permettant de l’améliorer, enfin elle offre de bonnes perspectives en vue de sa diffusion. Ma collaboration avec Constance va donc se poursuivre et sous les meilleurs auspices. »

Vincent Dussol

« En tant qu’auteure débutante, je ne me pensais pas légitime pour faire appel à un coach littéraire. Je voyais cette aide réservée pour les « pro ».

Au final, quelle aide précieuse !

J’ai pu bénéficier d’un regard neuf, objectif, de conseils avisés me permettant de mettre le doigt sur les points faibles et les atouts de mon histoire.

Bref, de quoi se réapproprier son roman sous un angle nouveau, neuf, avec des clés mises à ma disposition pour m’améliorer. »

Chris Nieves

« Constance a toujours été à l’écoute de mon rythme et de mes idées ; elle m’a procuré ce dont j’avais besoin au moment où j’en avais besoin. La confiance en moi, la prise en compte des attentes des éditeurs et du public pour réviser mon texte, le travail de perfectionnement, sans oublier l’aspect humain, toujours très agréable avec Constance.

Cette collaboration a été un formidable moteur, à la fois pour mon écriture, et pour ma diffusion, puisqu’elle m’a permis de vendre mon livre à un éditeur prestigieux. C’est une aventure humaine et littéraire dont je lui suis très reconnaissante. »

Pauline Pucciano

« Les pistes de travail sont précieuses, au moment d’envisager la seconde version. La référence aux schémas narratifs classiques par exemple, le rythme du récit, la profondeur des personnages etc. 

Enfin, l’entretien final était important pour moi, car il a achevé de me confronter « au lecteur » et l’avis extérieur que pour l’instant je ne connaissais pas, puisque j’avais travaillé seul. 

Ah, et j’oublie de préciser, mais la bienveillance du retour est importante, en tout cas je me suis senti à l’aise, critiqué mais pas jugé, ce qui est aussi très important. »

D. Chapon

« En tant qu’auteure débutante, je ne me pensais pas légitime pour faire appel à un coach littéraire. Je voyais cette aide réservée pour les « pro ».

Au final, quelle aide précieuse !

J’ai pu bénéficier d’un regard neuf, objectif, de conseils avisés me permettant de mettre le doigt sur les points faibles et les atouts de mon histoire.

Bref, de quoi se réapproprier son roman sous un angle nouveau, neuf, avec des clés mises à ma disposition pour m’améliorer. »

M.N. Hourdin​

« Ma plus grande satisfaction : au bout de plusieurs jours de réflexion, j’ai une idée plus claire de ce que je vais faire. Vous m’avez « éclairé »! »
Jean Jechoux

« J’ai pu aborder la question de mon projet d’écriture (qui me tenait à cœur depuis longtemps) en me sentant libre d’exprimer le fond d’une histoire assez dramatique. Constance m’a aidée à donner une trame et à me montrer la richesse de ce que j’avais déjà, plutôt que d’aller chercher autre chose. Je me replonge dans l’écriture avec plus de clarté et avec une motivation qui me porte au-delà de ce que j’espérais. »

Isabelle Sarne

« Je conseille la démarche consistant à s’adresser à Constance Joly-Girard pour une fiche de lecture – la fiche est fouillée et l’avis est indiscutablement fiable et professionnel. Constance sait en outre trouver les mots pour encourager, ce qui est appréciable. »

​Christine Cerrada

©Constance Joly-Girard

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